Mercredi 8 avril 2009
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14:00

Même si je ne fais pas toujours preuve de la réactivité que Christophe Gervais
me prête (promis, je vais faire le maximum pour y remédier), je me devais de signaler l'excellent article publié par cet éminent journaliste du quotidien régional le plus important sur
mon blog.
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Je remercie bien entendu chaleureusement Christophe pour son coup de pouce, tout en précisant que mon travail actuel ne m'offre pas plus de temps libre que le précédent. C'est simplement ma
motivation accrue qui a permis le développement de ce blog. Je ne voudrait en effet pas apporter de l'eau au moulin des personnes qui pensent que les employés de collectivités locales se la coulent
douce.
Par Matricule 107361
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Publié dans : Coup de coeur
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Lundi 6 avril 2009
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20:58
Il y a à mon avis peu de chance que cette ruelle mène à la salle de spectacle de la Cité Gaillarde.
Par Matricule 107361
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Publié dans : Insolite
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Lundi 30 mars 2009
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20:10
Par Matricule 107361
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Publié dans : Sport
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Samedi 28 mars 2009
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10:05
Malgré la faible affluence et une météo exécrable, la rencontre opposant La Berrichonne à Dijon au stade
Gaston-Petit a donné lieu à un scénario palpitant. En première mi-temps, les joueurs de Dominique Bijotat offrent à leur public le même visage séduisant que face à Boulogne. Un pressing appliqué,
combiné à un jeu construit et inspiré, permet aux coéquipiers du capitaine Julien Cordonnier de prendre le dessus sur les hommes de Faruk Hadzibegic. Cette domination se concrétise en
milieu de première mi-temps par l'intermédiaire de Mathieu Scarpelli, lequel reprend victorieusement de la tête une frappe puissante de Bakary Sako. Le ballon vient se loger en pleine lucarne.
Cet avantage se révèle d'autant plus mérité que les occasions se multiplient au cours des quarante cinq premières minutes pour les locaux, alors que dans le même temps les visiteurs semblent
guère inspirés. Le score n'évolue cependant plus et le spectateur se demande si les Berrichons ne vont pas regretter de ne pas s'être mis à l’abri d'un retour Dijonnais.
L'entame de la seconde moitié du match vient malheureusement confirmer cette préoccupation. De manière assez incompréhensible, l'équipe qui revient sur le terrain après la pause n'a plus rien en
commun avec celle qui enchantait le public un quart d'heure plus tôt. Si les coéquipiers d'Eric Carrière paraissent habité par de meilleures intentions, les bleu et rouge retombent dans leurs
travers hivernaux. La panique les gagne, au point de ne plus pouvoir mettre le pied sur le ballon, ni assurer la moindre passe ou réussir un quelconque geste technique. Ce basculement de docteur
ligue 2 à mister national n'a rien de rassurant à l'aune des scores qui défilent et annoncent que la plupart des adversaires directs dans l'optique du maintien ne perdent pas. Ce qui explique
assurément que la moutarde monte au nez de Dominique Bijotat, lequel trépigne devant son banc. L'équipe recule et offre de franches occasions à son adversaire. Fort heureusement, ce dernier n'en
profite pas et c'est au contraire la Berri, une nouvelle fois par l'intermédiaire de Mathieu Scarpelli, qui va bénéficier d'un cadeau de la part du gardien Dijonnais. Pressé par le numéro 11
Berrichon, celui-ci manque le ballon sur une passe en retrait d'un défenseur. L'attaquant local n'a plus alors qu'à pousser le ballon au fond des filets et ainsi s'offrir un doublé. Si La
berrichonne n'a pas encore totalement retrouvé une équipe sereine, elle peut à nouveau compter sur son buteur.
Les bonnes dispositions seront à confirmer lors du prochain déplacement, à Bastia. Les premiers non relégables (Amiens, Brest, Troyes) se trouvent en effet désormais à porté de tir avec seulement
deux points d'avance.
Par Matricule 107361
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Publié dans : Sport
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Mardi 24 mars 2009
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22:48
Cela devient une banalité de le dire mais c'est pourtant bien le cas donc je ne résiste pas à l'envie de l'affirmer : Clint Eastwood se bonifie avec le temps. Gran torino se situe dans la lignée
d'Un monde parfait, Mystic river et Million dollar baby. Le chef d'œuvre de l'acteur et réalisateur d'outre Atlantique offre des dialogues savoureux ainsi qu'un large éventail d'émotions. Le dégoût
laisse en effet tout doucement place à la sympathie. Le spectateur se prend à s'esclaffer de rire avant d'être submergé par la tristesse qui va jusqu'à lui embuer le regard. Le film se
révèle tout simplement remarquable et à ne surtout pas manquer.
Par Matricule 107361
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Publié dans : Culture
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